• C'est lors d'une rencontre avec Thomas - guitariste de La logique du pire - que nous avons découvert l'existence de ce groupe berrichon formé courant 2001. Les membres de ce combo définissent leur musique comme du "métal industriel aux consonances technoïdes." Et en effet à l'écoute de leur album 8 titres "Coûte que Coûte", un gros son aux rythmiques lourdes et des influences technos sont au rendez-vous. Les paroles ? travaillées, engagées, celles-ci sont scandées dans la langue de Molière par un chanteur à la voix rauque mais audible. Cet album fort intéressant est disponible sur le site de la FNAC. Comptez environ 10 euros pour vous le procurer. Le prochain devrait voir le jour à la rentrée, courant septembre. Site : http://www.lalogiquedupire.com
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  • Découvert récemment lors d'un concert inoubliable donné à Montargis, Kitoslev se présente sur son site Internet comme un groupe de "reggae acoustique métissé". Les quatre musiciens de ce combo  nous offrent en effet des compositions mélant influences jamaïcaines et chansons françaises aux textes engagés. Des textes écrits par Jean-Christophe, guitariste rythmique à l'origine de l'aventure Kitoslev. Ils sont interprétés avec brio par Julie, une jeune chanteuse à la voix touchante. Dans le groupe, Julie joue de l'accordéon. Fred, guitariste soliste, et Renaud, un spécialiste des instruments africains (djembés, séké séké, etc.), sont les deux autres talentueux musiciens du quatuor. Intitulé "Un peu de bien", le second album de Kitoslev, nous pousse à la réflexion sur des sujets brûlants d'actualité comme les sans-papiers, le pouvoir oppressant de la télévision. Il est à commander en écrivant à Jean-Christophe Faller, 89 rue Anatole France, 92290 Chantenay Malabry. Son prix ? Quatorze euros, en chèque, frais de port compris. Site : http://www.kitoslev.com

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    Intarissables sur leur parcours musical, les Monster Cupcakes sont originaires de Paris et sa banlieue. Ce groupe de rock est constitué d'un guitariste, d'un bassiste, d'un batteur et d'une chanteuse talentueuse. Nous avons eu le plaisir de rencontrer et questionner tout ce petit monde au terme d'un inoubliable concert donné dans le cadre de la Fête de la Musique de la Ferté St Aubin, petite ville du sud du Loiret.

     

    Tout d'abord, présentez-vous l'un après l'autre comme bon vous semble.

     

    Jérémy : David, notre batteur joue de la basse dans un groupe de Jazz nommé Gachagach dans lequel sa mère est pianiste, son père saxophoniste et son beau-père batteur. Il a appris la batterie grâce à son beau-père. Sinon, moi je suis le guitariste des Monster Cupcakes. J'ai commencé à jouer tout seul de la guitare à l'âge de 17 ans. Avant les Monster, j'ai joué comme chanteur-guitariste dans des groupes pop-rock. J'ai rencontré David à l'époque où j'accompagnai une chanteuse de variétés. Après ma rencontre avec Tyfenn et Ludo, j'ai effectué une petite répétition avec David au cours de laquelle je lui ai joué quelques morceaux des Monster. Comme j'ai vu qu'il adorait, je lui ai proposé de jouer avec nous.

     

    Ludo : je suis l'actuel bassiste du groupe. Je joue de la basse depuis plus de sept ans. J'ai d'abord joué dans plusieurs groupes de Métal. J'ai arrêté le Métal après avoir rencontré Tyfenn dans un festival de musique. Nous avons formé les Monster plus d'un an après notre rencontre. Notre première formation avec un clavier, un guitariste et un batteur n'ayant pas fonctionné nous avons relancé le groupe après avoir rencontré Jérémy, sur le Net, qui nous a présenté David.

     

    Tyfenn : je suis la chanteuse des Monsters. Pour moi, la musique est une histoire familiale, mon père étant guitariste de country-folk. Il reprend entre autres de nombreuses chansons syndicalistes nord américaines. Lorsque j'étais petite, il m'endormait avec sa guitare, son accordéon et il m'emmenait dans ses concerts. Par la suite, de l'âge de 7 à 14 ans, j'ai appris le piano. J'ai également fait partie d'une choral pendant trois ans ce qui m'a permis d'acquérir de bonnes bases concernant le chant. Puis, lorsque j'étais étudiante à l'IUT de Troyes, j'ai créé un premier groupe avec lequel j'ai tourné sur quelques festivals. Quelques années plus tard, j'ai intégré le groupe de métal du guitariste de mon premier groupe. Durant deux ans, j'ai donc chanté sur du speed-métal mélodique. Notre répertoire allez d'Iron Maiden à Stratovarius. Mais après quelques temps, j'en ai eu un peu ras le bol. J'avais le désire de faire autre chose et surtout je voulais recréer un groupe.

     

    D'où vient le nom de votre groupe de rock ?

     

    Tyfenn : le nom de notre groupe vient d'une pâtisserie que je réalisais un dimanche de désoeuvrement chez mes parents, à partir d'un grand livre de cuisine nommé The Fany Farmers Cook Book. Au bas de l'une des recettes de ce livre il y avait écrit : "vous pouvez également faire des cupcakes avec cette recette." En mettant mon gâteau dans le four et voyant la pâte gonfler, gonfler, je me suis dit : "mon dieu ça va être un monster cake !" [rires].

     

    Six ans après être sortie de mon groupe de métal, j'ai eu le désire d'explorer plus largement le panel de styles musicaux que nous offre le rock'n'roll. Lorsque Ludo a quitté son groupe de métal, nous avons donc créé les Monster. Cela remonte au mois d'octobre 2005. Rapidement, nous avons sorti une première maquette hélas mal enregistrée avec un très mauvais son. Mais nous enregistrons un premier EP durant cet été car nous avons eu l'extraordinaire chance de rencontrer quelqu'un prêt à mettre de l'argent dans ce disque. Ce disque devrait comporter six titres et sortir en septembre-octobre prochain ou début 2007. Sinon, ce soir nous en étions à notre quatrième concert.

     

    Qui écrit les textes de vos chansons et quels sujets abordez-vous ?

     

    Ludo : c'est Tyfenn qui écrit tous nos textes.

     

    Tyfenn : et je chante en anglais comme mon père est américain. Le chant est pour moi beaucoup plus harmonieux en anglais. Avec le français, j'ai plus de mal à trouver les bonnes sonorités. Je compose des chansons dans un anglais très basique de manière à être comprise par un maximum de gens. Notre but étant aussi de nous exporter, l'anglais est selon moi mieux approprié pour atteindre cet objectif. Les sujets abordés ? c'est un peu tout ce qui me tombe sous la main. J'ai écrit des morceaux plus ou moins engagés avec un coté punk comme Sorry Boss où il est question de mettre un coup de pied aux fesses d'un patron qui s'imagine qu'il est gentil comme tout parce qu'il a offert un boulot à ses employés.

     

    Il y a aussi pas mal d'expériences personnelles comme lorsque l'on tombe amoureuse, dans le milieu de la musique, de quelqu'un qui tourne beaucoup sur la route. J'aime chanter des chansons tristes et douloureuses sur des airs très gais. Parce que selon moi si la vie n'est pas toujours facile ce n'est pas pour cela qu'il ne faut pas faire la fête. C'est l'idée essentielle dans la plupart de nos morceaux qui sont punk dans l'esprit. Nous ne nous prenons pas la tête.

     

    Avec quels groupes avez-vous déjà joué ?

     

    Tyfenn : Etat Second, Les Prouteurs, les Piranhas, les Vieilles Salopes. Tous ces groupes sont cités et ont leurs liens vers leurs sites sur notre site Internet.

     

    Qui est l'auteur des dessins de votre site, pourra t-on commander votre EP sur ce dernier ?

     

    Tyfenn : c'est moi qui est réalisé ces dessins. Pendant le mois de juillet, nous allons refaire ce site. Pour l'instant il n'est pas prévu d'y mettre en vente notre futur EP comme nous ne savons pas encore avec quel label nous allons signer. Si nous sommes distribués en Fnac, nous mettrons peut-être un lien vers le site de la Fnac. Ceci dit, les disques sont toujours moins chers lorsqu'on les achète lors du concert d'un groupe.

     

    Qui s'occupe de sa mise à jour ?

     

    Tyfenn : pour le moment c'est moi. Parce que je suis assez bonne en technique. J'ai été webmaster du site d'une agence de voyage. Maintenant, ce site est très basique parce que j'ai du le réaliser en seulement une semaine, le soir en rentrant du boulot de manière à ce qu'il soit rapidement en ligne et que derrière son référencement soit lui aussi réalisé le plus rapidement possible.

     

    Avez-vous déjà démarché des labels ?

     

    Tyfenn : pas encore. Nous attendons d'avoir notre CD produit et enregistré correctement pour le proposer à des labels. C'est la condition sine qua non. Je suis manageuse [au-delà des Monster] d'un autre groupe et je ne veux surtout pas brûler les étapes. Idéalement, j'aimerai bien signer un contrat de licence avec une bonne distribution chez Wagram, par exemple.

     

    Jérémy : nous en sommes déjà à une douzaine de compositions. Nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes. Nous jouons un peu chaque concert comme si c'était le dernier.

     

    Nous vous laissons le mot de la fin.

     

    Jérémy : nos chansons ressemblent un peu à un patchwork. Nous osons travailler sur des compositions courageuses dans un pays où le mélange des genres n'est pas toujours apprécié du public.

     

    Ludo : actuellement, par exemple, nous travaillons sur une composition reggae-ska, avec un refrain punk, se terminant sur une grille blues.

     

    Tyfenn : Nous faisons avant tout du Rock'n'roll.

     

    Propos recueillis par Jef et Eric.

     

    Un grand merci à Michel, notre chauffeur ce soir là wink2

     

    Dernières nouvelles :

    En ce printemps 2018, Monster CupCakes semble avoir disparu des "écrans radars".

     

     

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  • Bon. Que dire de ce disque de trois titres sortie sur le label Minimal Chords. Musicalement, le mélange de punk-hardcore distillé par Pipedreams, tient bien la route sur les trois morceaux : "Second Change", "Evolution" et "Annyway you look". Mais la voix, très grave et très appuyée, de l'un des deux guitaristes-chanteurs du groupe tant hélas à couvrir un peu trop celle de l'autre chanteur. Aussi, après quelques minutes d'écoute l'on est tenté de passer à autre chose histoire de reposer nos oreilles délicates, ahaha. Ceci dit, cet avis n'engage que nous et vous serez peut-être nombreux à apprécier cette démo disponible gratuitement via le site du groupe si vous la demandez gentîment, par courriel.

    Site :
    http://pipedreams.chez-alice.fr
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    Le groupe Rosemary est un trio basse-batterie-guitare originaire de Chambery, en Savoie. Cette formation est actuellement stabilisée autour de Thomas à la guitare et au chant, Davy à la batterie et Fred à la basse. Depuis l'an 2000, elle a produit de nombreuses démos "punk-rock tendance grunge" mais pas encore d'album. "The bland anthems" est un single de trois titres. Enregistré dans les locaux du label et fanzine Larsen, ce disque est une réussite. Le son est clair et la voix de Thomas est agréable à écouter. Ce single est vendu 4 euros sans les frais de port. Il est sortie sur le label Minimal Chords (11 rue Victor Hugo, 73490 La Ravoire). Un label dont s'occupe entre autres Thomas. Ce dernier est aussi l'un des membres du groupe Under The Twin Towers à l'origine d'une démo intitulée M... en France.

    Site : http://www.minimalchords.org Courriels : contact@minimalchords.org
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    Originaires de l'Est du Loiret, les Sugar Pills offrent à leurs fans des compositions pop-rock de bonne facture. Ce groupe attachant est formé d'un quatuor guitare, basse, batterie, clavier. Après son concert au Off du Muzik'Air le festival de Montargis - nous avons questionné Eric, son guitariste, et Stéphane, son chanteur, sous un soleil de plomb !

     

    Tout d'abord, merci de vous présenter à nos lectrices et lecteurs 

     

    Moi c'est Stéphane, le chanteur, joueur de clavier du groupe, compositeur à l'occasion. Moi c'est Eric, guitariste, également compositeur à l'occasion. Les autres membres sont Elie, à la basse et Thomas, à la batterie. Stef : Elie est dans notre groupe depuis un an et demi. Quant à Thomas, il compose et écrit la plupart de nos textes. Eric : les compositions se font en commun.

     

    Depuis quand existe votre groupe ?

     

    Stef : son origine remonte à 1997. Mais à cette époque nous n'étions encore que deux musiciens. Notre formation actuelle, à quatre, date de septembre 2004.

     

    Comment définiriez-vous et présenteriez-vous votre musique ?

     

    Stef : lorsque l'on me pose cette question, je réponds rock-pop, parce que la guitare est bien en avant mais en même temps notre musique est accessible à un large public. Chacun de nous à des influences musicales différentes dont le mélange donne un coté parfois dur à notre musique et un coté plus calme voire aérien.

     

    Eric : nous jouons une musique accessible, variée en partant d'une base pop et en allant jusqu'au métal, avec des changements de rythmes. Après nous voulons transmettre aux gens des émotions.

     

    Stef : ce que j'aime, lors de la composition d'une chanson, c'est surprendre les gens en essayant d'y mettre le petit plus qui va retenir leur attention même si cela n'est pas toujours facile à réaliser. Nous essayons de ne pas nous répéter, mais nous ne ferons jamais de reggae, de métal-hardcore ou de ska.

     

    Actuellement, qui écrit les textes de Sugar Pills ?

     

    Eric : Thomas écrit la majorité de nos textes et moi quelques-uns. Tout le monde, dans le groupe, à le droit de donner son avis, sur telle ou telle chanson. Stef : Thomas amène ses textes, puis je lui dis ce que je veux ou non chanter. Comme je suis attiré par les chansons mélancoliques voire un peu sombre, je refuse de chanter des morceaux festifs.

     

    Quels sujets abordez-vous dans vos chansons et pourquoi ?

     

    Stef : ce peut-être beaucoup de choses. Thomas aborde des thèmes comme le sexe, l'amour. Sur certains titres c'est un enchaînement de paroles sans queue ni tête au premier abord. Mais après, sur le refrain, l'idée commence à se mettre en place. Nos nouveaux morceaux sont la plupart du temps en français car nos fans souhaitent comprendre nos paroles.

     

    Eric : notre orientation actuelle me fait penser au groupe Dolly, vers la fin. Un mélange de rock et d'électro. Stef : oui. Dolly ou RadioHead et la New Wave. Nous n'avons pas beaucoup de morceaux avec de l'électro même si nous essayons d'intégrer quelques notes et des nappes d'électro ici et là.

     

    Quels sont les groupes avec lesquels vous vous sentez proches ?

     

    Stef : Pendant plusieurs années, j'ai surtout écouté du rock progressif. Mais maintenant, j'écoute surtout du jazz-rock et du post-rock dont les groupes font vraiment avancer le rock.

     

    Eric : moi j'ai d'abord écouté des groupes comme Nirvana, Smashing Pumpkins et beaucoup de métal vu que j'ai commencé à jouer de la guitare avec ce style de musique. Maintenant, j'écoute des groupes ayant une base rock. J'aime aussi beaucoup Placebo. Elie lui écoute un peu de tout.

     

    Stef : Thomas lui ça va de Claude François à Marilyn Manson !" Eric et Stef éclatent de rire.

     

    Quand et dans quel contexte avez-vous enregistré votre première démo ?

     

    Eric: nous l'avons enregistré en avril 2005. Il nous fallait un enregistrement de morceaux de notre formation actuelle à proposer aux bars ", susceptibles d'accueillir le groupe.

     

    Stef : nous avions besoin d'une démo convenable. Et, avant de nous lancer dans l'enregistrement d'un album dix titres, c'était bien de commencer par là.

     

    Eric : nous avons donc rencontré Luc D., un ingénieur du son de la région. Il possède un studio d'enregistrement dans son garage. Nous avons enregistré avec lui notre démo de quatre titres en quatre jours. Le contact avec Luc fut très bon.

     

    Stef : Luc est un enfant des années 80. Il avait quinze ans à cette époque. Lorsque nous l'avons rencontré, tous les morceaux qu'il avait mixé et qu'il m'a fait écouter me parlaient.

     

    Quels sont vos objectifs pour les mois à venir notamment concernant les concerts ?

     

    Eric et Stef : nous essayons d'aller jouer à droite à gauche. Même si nous avons des emplois du temps complexes.

     

    Stef : notre objectif est de jouer le plus possible. Actuellement, nous jouons sur Montargis même si au début nous avions l'idée de jouer beaucoup plus loin. Nous voulons déjà faire découvrir notre musique aux habitants de cette ville et observer notre impact localement.

     

    Que pensez-vous du Muzik'Air et pourquoi participez-vous au Off de ce festival ?

     

    Eric : nous avions déjà joué pour le Off, l'an dernier. Je trouve le Musik'Air excellent notamment parce que le cadre est génial." Eric fait ici allusion au centre ville de Montargis où s'est déroulé le Off et le Vélodrome où était organisé le festival Musik'Air proprement dit.

     

    Stef : j'ai le sentiment que depuis l'édition de l'année dernière ce festival commence à faire bouger Montargis. Les gens sont me semble t-il moins surpris de voir des spectables, des groupes, dans tous les coins de la ville. Ils vont commencer à se dire qu'ils peuvent se rendre en ville pour voir autre chose que simplement les magasins de fringues.

     

    Donc, en résumé le festival Muzik'Air est une initiative positive.

     

    Stef : oui. Et, ce festival ne peut qu'aller de l'avant, désormais. Eric : surtout avec un tarif aussi abordable. Quinze euros seulement pour les deux soirs je trouve cela excellent.

     

    Où en est votre projet de premier album ?

     

    Eric : si nous arrivons à rassembler assez d'argent nous aimerions enregistrer un album de dix ou douze titres. Stef : oui. Dix, douze titres pour nous et notre public.

     

    Souhaitez vous ajouter un mot à l'adresse des lecteurs du Temps Désarticulé ?

     

    Stef : nous invitons ces lecteurs à se rendre sur notre site Internet afin de télécharger et écouter quelques-unes de nos chansons. Ce qui serait intéressant c'est d'avoir des avis de personnes ayant simplement écouté notre démo ou assisté à l'un de nos concerts, pour savoir ce qu'ils ressentent à notre écoute.

     

    Eric : l'objectif, à travers ces avis, étant de nous permettre de progresser.

     

     

    Propos recueillis par Jef, le 10 juin 2006.

     

     

     

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