• Festival à la Mass - Septembre 2014

    L'équipe du label Mass Prod, organise, au Jardin Moderne, de Rennes, un méga festival les 26 et 27 septembre 2014. Une belle brochette de groupes sauvages participera à la fête, juges vous-mêmes : Les Ramoneurs de Menhirs, Los Tres Puntos, Banane Metalik, Tulamort, Discharge, Ethnopaire et bien d'autres. Durant la durée de cet événement, des stands, un restaurant, Une exposition de peintures, seront à la disposition des festivaliers. Entrée : 32 euros pour les deux jours.
     

    Pour en savoir plus : http://www.massprod.com/
     

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    Rabia et poesia - Goulamas'K

     

    Les années passent, les albums se succèdent mais les Goulamas'K font toujours preuve d'une énergie, d'un engagement sans faille. Une énergie et un engagement portés hauts dans ce "Rabia et poesia" enregistré en concert et disponible depuis quelques jours seulement. A l'écoute de cet album de quasiment vingt-titres, dont douze inédits en français et occitan, l'ambiance festive et bon enfant des concerts du groupe transpire à presque chaque titre. Des titres tels "Promesses", "Miseria", "Se canta", "Mon Pais", "Pauvre de toi", "Lo conscrit del lengadoc", dont la qualité de l'enregistrement est plutôt convainquante. L'enthousiasme du public présent ne laisse guère de doute sur la capacité des Goulamas'K à transmettre leur message humaniste, fraternel et rebelle, à travers des mélodies, des rythmes reggae, ska, rock..., entraînants et inventifs. Avec ce nouvel opus disponible en digipack, signé chez le label Brennus Music/Adreit, le groupe de la garrigue biterroise fête avec éclat ses 15 ans d'existence. Bravo ! L'album "Rabia e poesia", peut-être commandé sur l'espace "Boutique" du site Internet des Goulamas'K.

    Site :
    http://www.goulamas-k.com/

     

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  • Ludwig - Houlala

    Grande nouvelle dans le landernau de la scène indépendante francophone ! Les Archives de la Zone Mondiale et le label Crash Disque ont décidé de rééditer le mythique "Houlala", premier 33 tours de feu Ludwig von 88. Une réédition dans la pochette rose fluo d'origine de l'objet - rose lui également - accompagnée de son livret seize pages et "cerise sur le gâteau, un joli set de deux gros badges" illustrés par Laurent ex-Laurent. Dans cette perspective, une souscription vient d'être lancée sur le site Internet des archives de la zone mondiale. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site en question.

    Site : http://www.archivesdelazonemondiale.fr/ludwigvon88/

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  • Festival sous le soleil du midi

    Organisé par Génération X et le Bar du Midi, le festival en plein-air "Sous le soleil du midi" se déroulera le 14 juin 2014 à Laudun. Brassens Not Dead, Les Naufragés, Los Jamones et les autres groupes participants sont indiqués sur l'affiche. Début des hostilités sonores à 15 heures. Entrée : 8 euros, seulement !

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     Aaaarg !
     
    Aaarg - Numéro 4

     

    Comme nous le pensions de prime abord, Aaarg ! n'est pas un fanzine mais une revue, non... un pavé de 170 pages ! La bande-dessinée et la culture "à la masse", constituent la ligne éditoriale alléchante revendiquée par son équipe. Rédac'chef de la crémerie, Pierrick Starsky signe "chasse aux pauvres", l'éditorial au "vitriol" de ce numéro 4. Place ensuite à "Noticia", "Rustin" et l'hilarant "Le prince de la night" de B-Gnet, trois courtes BD d'un seul épisode. Concoctée par P. Baud, suit une désopilante "Chronique de la bouche bée" consacrée aux oubliées de la mégafaune. Des oubliées tel le megatherium - un ancêtre du paresseux - de la taille d'un éléphant "qui donne envie d'être aimable". Dans la foulée de "La faim fait sortir le loup", une BD gore de L. Ristorcelli, vient une nouvelle d'E. Paggetto. Puis, Aaarg ! nous propose un nouvel épisode coloré des "Aventures sentimentales de Carmen et Jorge", par Pierre Place. Carmen est une révolutionnaire zapatiste délurée, au colt chatouilleux, embarquée dans la révolution mexicaine. Elle et Jorge, son compagnon, nous entraînent dans leurs aventures à rebondissement, case après case et bulle après bulle. Dans la rubrique Zoom, Rica, illustrateur, nous en dit plus sur son travail, ses passions à travers un abcédaire. Depuis ses débuts, notre homme a notamment réalisé seul une BD, baptisée Minus, et de nombreux posters rock sérigraphiés.

    Dans les pages suivantes, lui et Starsky nous gratiffient "Des histoires qui finissent mal", une BD en noir et blanc. Après une nouvelle de Bourdic, le dessinateur Dav Guedin nous balance sa vision, tout sauf glamour, de "La première fois". "Le marcheur du vent", par S. Viozat et P. Vengeur, est la bande-dessinée, d'une quinzaine de pages, suivante. Au nord du canada, après la "grande folie", un bûcheron affronte ici deux crapules, des zombies et... s'en sortira t-il ? :-) Puis, fifties, vengeance et morts-vivants, sont au menu de "L'enfer d'Eddy" une BD bien noire de D. Hennebaut. Suit une captivante chronique cinéma, signée The Scag et The Floozie, consacrée au scénariste et réalisateur John Milius. Provocateur, controversé, Milius a notamment écrit les scénarios de Conan le Barbare et de l'inspecteur Harry. Nous découvrons ensuite un bleffant portfolio de portraits-dessinés réalisés par le photographe et vidéaste Thomas O'Brien. "The Golden Boy" et "Le pigeon de la dernière heure", deux BD à épisodes, concluent en beauté ce Aaarg ! Des BD et nouvelles variées, un humour potache, une maquette soignée, ce numéro, de cette revue marseillaise, est plutôt convaincant. Notre seul bémol, est l'odeur un peu forte des encres d'impression à faire fuir les narines sensibles. Pour vous procurer cette revue, rendez-vous dans l'une des bonnes librairies de l'hexagone.

    Dernière nouvelle :
    le magazine Aaarg ! n'existe, hélas, plus depuis courant 2017.

     

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  • Cartouche - Bar des amis

    Pour fêter la sortie de son 3e album intitulé "Bread et Roses", le groupe punk-rock Cartouche sera en concert le vendredi 23 mai 2014. La soirée devrait débuter vers 20-21 heures et aura lieu à Montreui, au Bar des Amis, 112 rue Etienne Marcel, en compagnie de Julie Colère. Entrée libre !
     

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  • Le logo de Los Calmantes

     

    Originaire de la ville de Hurlingham, dans la province de Buenos Aires (Argentine), Los Calmantes est un groupe de rock alternatif, né en novembre 2008. Il compte déjà à son actif, deux albums studio : "Surfing Paraguay"  et "La hilera de los pies cansados" (2013), aux sonorités Rock, Ska, Reggae et Cumbia.
     
    Quand et comment est né le groupe “Los Calmantes” ?

    Le groupe Los Calmantes est né en 2008, de l'union de son leader Max Moretto et d'une poignée de chansons qui s'est transformée avec le temps en disques, vidéos et un tas de concerts, un peu partout.

    Peux-tu nous présenter les membres actuels du groupe ?

    Machu Eguiazabal, à la batterie, Big Torollo, à la guitare, Mariano Tamasi, à la guitare, Gonzalo Casas, aux claviers, Pepe Somoza, au trombone, Jorge Portu, à la trompette, Max Moretto, au chant voix et à la basse.

    D'ou vient au juste le nom de votre formation ?

    Au début, nous avions choisi “Cenando Calmantes” mais c'était trop long pour un nom de groupe. Donc, nous avons décidé de garder seulement “Los Calmantes” ;-) Non la vérité, nous l'avons volé à un ami (rire).

    Quelles sont vos influences musicales ?

    Nos influences musicales sont nombreuses et variées. Elles vont de Sumo, Las Pelotas, Peter Tosh, en passant par Johnny Cash, The Ramones, jusqu'à Bob Marley, les Bad Brains, Neil Young, Bad Religion, The Beatles.

     

    Une photographie de Los Calmantes


     
    Peux-tu nous expliquer votre façon de bosser ? Qui écrit les paroles des chansons ? Qui compose ?

    Généralement, je me charge d'écrire les paroles mais il y en a toujours un qui se joint à  moi pour commettre le dit péché (rire). Les chansons, quant à elles, naissent d'un accord, d'une mélodie, et les paroles d'expériences de vie, d'amour et de désamour, de la douleur et du plaisir, de la lumière et de l'obscurité.

    Peux-tu nous parler un peu de vos premiers disques ?

    En 2009, nous avons enregistré une démo de neuf titres intitulée “Flores en mi ciudad” qui n'est jamais sorti dans les bacs mais qui contient plusieurs chansons que nous avons intégrées dans le disque “Surfing Paraguay”. Ce dernier, a été enregistré dans le légendaire studio Del Cielito Records à Buenos Aires et a été produit par Alejandro Taranto.

    Vous comptez de nombreuses collaborations à votre actif, Tomás Taranto, Alejandro Taranto, Carmen Barbieri,
      Mathias Alé, etc., comment les avez-vous rencontrés ?

    Tu sais, les bonnes ondes et les bonnes énergies mènent à tout. Regarde, avec Leo de Che Sudaka, le courant est bien passé. Et, du coup, nous faisons partie de la compilation : La Rockola “Insert Coins Volume 1”.

    Vous enregistrez actuellement votre 3e album studio, peux-tu nous en parler ?

    Nous enregistrons actuellement “Menos es mas” sous notre propre label. Ce sera un disque atypique de  dix titres environ avec une pochette surprise ;-) qui comptera plusieurs styles musicaux, histoire de te faire danser, pogoter et sauter jusqu'à en devenir fou (rire).

     

    La couverture de l'album Surfing Paraguay



    Peut-on aujourd'hui vivre de la musique en Argentine ?

    C'est un sujet très compliqué, étant donné la conjoncture actuelle et la décadence des maisons de disques. En Argentine, une seule compagnie a le monopole du marché. Elle n'en fait qu'à sa guise avec les artistes. Dans ce contexte, c'est très difficile pour les artistes émergents de se faire connaître sur le territoire. C'est la raison pour laquelle les groupes tournent essentiellement autour de chez eux. Là, où ils sont connus. Et seuls, quelques-uns s'en sortent.

    Penses-tu qu'avoir son propre label facilite la tâche ou pas ?

    Nous produisons nos disques de manière indépendante. Mais nous n'avons pas, pour autant, plus de promotion. Et, on a pas, non plus, davantage de soutien de la part des autres labels. Donc, ça ne nous facilite pas les choses. C'est ce qui explique que le chemin est si long. Par contre, tu profites de chaque petit moment et cela te rend heureux !

    Peux-tu nous donner ta définition de la musique indépendante ?

    La musique indépendante, c'est celle qui longe le bord du chemin, celle qui n'entre pas dans la programmation des radios commerciales, celle qui ne passe pas à la télévision. Mais, celle qui te marque et que tu aimes écouter.

    Hormis le prochain disque, quel est l'actualité du groupe ?

    Nous préparons actuellement une série de concerts en Argentine et nous avons également très envie d'organiser une tournée en Europe :D

    Si tu devais transmettre un message aux lecteurs du Temps Désarticulé, quel serait-il ?

    Un “calmante” (calmant) tous les huit heures, consulter son médecin en cas de doute ! (rire).


    Entretien réalisé par Didou LM.


    Pour aller plus loin :

    La page Bandcamp de Los Calmantes :
    https://loscalmantes.bandcamp.com/

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  • Festival Maloka

    Association, collectif anarcho-punk, label indépendant..., Maloka a plus d'une flèche à son arc. Les 6, 7 et 8 juin 2014, à l'espace autogéré des Tanneries (Dijon), ces animateurs organisent son festival. Burning lady, Talco, Wake, The Vile, The Decline,  English Dogs et bien d'autres combos, français ou étrangers, seront de la fête. Le dimanche 8 juin, une boom aux vinyles clôturera en beauté ce festival de l'une des structures les plus actives de la scène punk francophone de ces 25 dernières années. Entrée : prix libre.

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