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    Funeral Tour - Banane Metalik

     

    De septembre à décembre 2014, Banane Metalik sera en concert pour un Funeral Tour de la mort ! Quarante cinq mises en bière étant au programme, le groupe devrait probablement passer à proximité de chez vous. Un nouveau disque du combo psychobilly le plus sauvage de la scène francophone sortira de tombe avant la fin de cette année. D'ici là, tremblez pauvres mortels la faucheuse est à nos portes !!!

     

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    Logo-blanco

     

    Les barcelonais de CostoRico étaient en concert aux Jeudis du Parc, à Pleuven le 24 juillet 2014. A l'origine de la venue du groupe dans sa Bretagne natale, Didou L.M. revient avec émotion sur ce concert mémorable.

     

    CostoRico - 5

     

    Avant même le débarquement des membres du groupe CostoRico à Pleuven, l’évènement s’annonçait comme inoubliable. La municipalité est sur le pied de guerre depuis la veille au soir : revue de détails du matériel, organisation du repas de midi et du showcase. Cela fait trois ans que j’attends ce moment.

    Autant dire que mes trois petites heures de sommeil n’entravent en rien mon enthousiasme et mon énergie débordante à mon réveil. Il est 6h30. J’entends parler espagnol derrière les volets. Ca y est ! C’est parti pour une journée marathon. Enfin presque, puisqu’à peine le seuil de la porte franchi, nous nous recouchons pour une micro sieste. Après quelques heures de repos bien méritées, nous nous levons, déjeunons dans une joyeuse ambiance et nous nous préparons pour nous rendre à la cantine de l’école René Tressard.

    Tout le monde monte dans le minibus, à l’exception de Juan Pablo volontaire pour m’aider à porter les courses et m’accompagner en voiture. Au menu : salades composées, rôti de porc et haricots verts accompagnés d’un bon vin rouge français, à consommer avec modération, bien entendu ! Après le repas, les gars décident d’entamer une petite partie de Rugby à l’extérieur. Juste le temps pour moi de préparer le café et de contrôler la salle une dernière fois.

    Leurs rires me parviennent jusqu’aux oreilles. Quel bonheur de les savoir heureux !

    Quatorze heures sonnent au clocher de l’église. Il est l’heure de se rendre au centre commercial Quai 29 pour le premier concert de la banda. Franck, le responsable du rayon disque de l’Espace culturel E. Leclerc de Pleuven-Fouesnant nous y accueille chaleureusement. Nous attendons maintenant l’arrivée d’Yvon Arzur, l’organisateur des Jeudis du Parc. Il doit arriver à 14h30. Le voilà. Nous débarquons et installons le matos. Le showcase est prévu à 16 heures. Il est maintenant 15h30 à ma montre.

    Nous avons une demie heure devant nous. Le Directeur du Centre Leclerc nous offre une mousse. Nous allons la déguster en terrasse. Il fait aussi chaud qu’à Barcelone et le ciel semble menaçant. Espérons qu’il ne pleuve pas ce soir !

    Seize heures. Place maintenant au show ! Deux premiers fans, Denis et Bernard, les responsables du bar des Jeudis du Parc, s’installent confortablement dans les chaises longues en promotion disposées au milieu de l’espace commercial. La bonne humeur est au rendez-vous. Anthrax bat la mesure. C’est parti pour une heure de concert. Chacun enchaîne les morceaux avec beaucoup d’aisance.
     




    Pourtant, on note l’arrivée récente de deux petits nouveaux. Maria accompagne désormais la troupe au trombone et Anthrax, ex-membre de Che Sudaka, entre 2009 et 2011, est à la batterie. Ah ! Quel joie de les voir enfin jouer en Live à Pleuven !!! Le set est bien ficelé. Il faut dire que la voix envoûtante et l’énergie communicative de Meri nous invite à la danse et au voyage. Cela n’échappe pas à certains.

    D’ailleurs, Jean-Luc Martin, le président de l’association Les Vieilles Charrues, organisatrice de l’un des plus grands festivals d’Europe, ne manquera pas de m’en faire part durant la soirée. Les clients du magasin, ravis de pouvoir effectuer leurs achats en musique, s’arrêtent par curiosité. Certains me questionnent. Ils veulent en savoir plus. Pour quelques-uns, le programme de la soirée est tout trouvé. Ce sera le concert de CostoRico aux Jeudis du Parc, à Pleuven.

    17 heures. Le concert se termine sous les applaudissements de l’assemblée. Maintenant, il ne faut pas traîner car Arnaud Christian, l’ingé son des Jeudis du Parc nous attend sur le site de l’évènement. A notre arrivée, nous apprenons que la balance est retardée. Elle aura seulement lieu à 20 heures. Nous décidons donc de rentrer à la maison pour entamer une petite collation. Pendant que certains se prélassent sur la terrasse, Uri, Albert, Juan Pablo et moi-même partons à la plage. Malgré quelques gouttes de pluie, deux d’entre nous se baignent. Compte-tenu du temps imparti, nous ne traînons pas et rejoignons rapidement les autres. 

     

    CostoRico - 6

     

    Vingt heures, le temps se dégage. L’orage s’est déplacé vers le Finistère Nord. Les bâches disposées par précaution sur le matériel peuvent être enlevées. Avant d’entamer la "prueba de sonido" (balance), nous buvons chacun une p’tite bière, histoire de nous mettre dans l’ambiance. Arnaud m’interpelle au passage. Il ne parle pas espagnol. Il a donc besoin de mes services. 21 heures. Arnaud peaufine les derniers réglages et c’est parti pour deux heures de show. Du jamais vu à Pleuven !

    Les huit membres du groupe (Meri au chant, Maria au trombone, Pau au saxo, Albert au clavier, Anthrax à la batterie, Joan Pablo à la basse, Uri au clavier et aux percus & Mark à la guitare) sont désormais prêts à enflammer le public pleuvennois. D’ailleurs, la réponse ne se fait pas attendre. Les premiers couples foulent d’ores et déjà les terres de la mairie en se trémoussant aux rythmes de la salsa, de la rumba et du reggae.

    La banda enchaîne les titres phares de ses deux derniers albums : Amanece (2011) et Colorín Colorao (2008). Même les moins initiés se laissent aller à quelques déhanchés. Le monde afflue également au stand Merchandising. En l’espace d’un court instant, je vois la pile de CD s’amenuiser. J’hallucine ! J’ai l’impression d’être sur une autre planète ou plutôt en Catalogne.

     



    22 heures. Petite pause pour tout le monde. Celle-ci est bien méritée. Tous les gens semblent heureux et détendus. La bonne humeur et l’énergie positive dégagées par le groupe ont envahi le parc. Je n’ai jamais ressenti une telle osmose entre les différentes générations présentes sur ces animations musicales estivales. Les anciens papotent en attendant la reprise du concert et les plus jeunes dansent et se roulent par terre (je parle bien sûr des enfants LOL).

    Quant à la buvette et aux stands de restauration, ils ne désemplissent pas. 22h20. C’est reparti. l’ambiance monte une nouvelle fois d’un cran. Meri interpelle le public en espagnol et en anglais qui répond du tac o tac. Le public est désormais debout et ovationne CostoRico. Il en redemande encore et encore. Derrière ma caméra, je sens que les larmes me montent aux yeux. Jamais je n’aurais pensé éprouver à nouveau un tel sentiment de satisfaction. Merci à la vie pour cette nouvelle chance.

    C’est maintenant l’heure des remerciements. Le groupe troublé par la gentillesse des Pleuvennois tente un dernier "yer mat" (Santé) en breton. Il n’en fallait pas moins pour conquérir le coeur des 800 personnes présentes. Cette fois, le rendez-vous est pris. CostoRico reviendra jouer aux Jeudis du Parc dans deux ans ♥

    Didou L.M.

    A lire également, notre interview de CostoRico, réalisée courant 2013

     

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    Fiesta Keponteam

     

    L'association Keponteam nous propose deux folles journées punk et rock, les 17 et 18 octobre 2014. Seront de la fête les Fossoyeurs Septik, Bonheurs Inutiles, 100 Raisons, Bidou, entre autres. Cette fiesta se déroulera à l'Espace Noir de Saint-Imier, chez nos amis suisses.

     

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    20140914-cicp-paris

     

    Cette journée d'informations, se déroulera le 14 septembre 2014 au Centre International de Culture Populaire (Paris - 11e). Au programme, une projection, des informations et... de la musique avec Cartouche, Inner Terrestrials. Cette journée s'inscrit dans le cadre de la "célébration" des 20 ans - 1994/2014 - du soulèvement zapatiste au Chiapas (Mexique). Entrée : 5 euros.

    Sites : http://www.cicp21ter.org/ ; http://cspcl.ouvaton.org/

     

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  • Kiltaclou est un combo punk déjanté et loufoque digne de feu Ludwig Von 88, à découvrir absolument !

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    sprint

     

    Après l'album "Houlala" voilà quelques mois, feu Ludwig Von 88 va bénéficier de la réédition de l'un de ses nombreux - c'est peu dire - disques. Cette fois, il s'agit du maxi 45 Tours "Sprint" enregistré en 1988, à l'occasion des J.O. de Séoul. Une fois de plus, ce projet est porté par Les Archives de la Zone Mondiale qui nous expliquent tout. "Pour recevoir le disque chez vous, dès sa parution, vous pouvez soutenir cette nouvelle réédition des Archives de la Zone Mondiale en souscrivant au prix "spécial souscription" de 11 € pour le disque et son affiche, plus les frais de port, d'emballage et de transaction en ligne. Si vous désirez souscrire par chèque, adressez nous un courriel afin de vous expliquer la marche à suivre."

    Site : http://www.archivesdelazonemondiale.fr/sprint

     

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    Aloha Spirit - Stef

    Stef, ici à droite aux côtés de Leo, le chanteur de Che Sudaka

     

    Amateur passionné et passionnant, depuis l'enfance le camarade Stef est un "fou" de photographie. Lors de concerts, de festivals, il met en boite des chanteurs et musiciens. Une partie de ses clichés sont à découvrir sur son blog baptisé : Aloha Spirit Photography. Mais, laissons lui nous en dire plus.  


    Quand, où et dans quel contexte est née ta, manifestement, dévorante passion pour la photographie ?

    Ma passion pour la photographie remonte à l'enfance. Tout jeune, je passais mon temps à aider mon père à développer ses photographies, à l'époque c'était de l'argentique. Nous avions aménagé une pièce dans le noir avec tout ce qu'il faut pour effectuer des développements. Pendant mon enfance et mon adolescence, j'ai en outre toujours eu un appareil à porté de la main, Polaroid, puis Reflex. J'ai toujours été fasciné par ce moyen de fixer un instant de vie sur le papier. L'émotion et la force se dégageant de certaines photographies sont parfois plus fortes que de longs discours.


    Lors de concerts, festivals, tu réalises moult clichés de musiciens, quelles sont tes motivations ?

    Les artistes en premier lieu, c'est ce qui me motive le plus. La musique dans mon enfance m'a tellement apporté sur le plan personnel, que je suis passionné par les artistes ! Puis les instruments, j'essaie, dés que je peux, de mettre en valeur les guitares, les cuivres, notamment, par des cadrages originaux. A chaque fois, je tente de restituer l'émotion susceptible de se dégager sur les visages de certains artistes et de toucher ainsi le cœur du public. Je désire, dans la mesure du possible, restituer l'énergie émise lors des concerts et par les artistes. Faire passer l'émotion par l'image, retranscrire en photographie les émotions que moi aussi je peux ressentir dans le seul but d'apporter du bonheur aux gens. Lorsque je parviens à capturer une ambiance particulière ou une expression originale, je suis aux anges.

     

     

    Aloha Spirit - Ke Onda

     



    Argentique ou numérique, extérieur ou intérieur, noir et blanc ou couleur, etc., tes préférences ?

    Cruel dilemme, je dirais, par nostalgie, l'argentique, mais c'est devenu compliqué et coûteux de faire développer ce genre de film. Dans une malle, j'ai trouvé un vieux "Brownie Pliant" qui doit dater des années 1930 ! Je rêverai de l'utiliser mais je crois qu'on ne trouve plus de films adaptés. Aujourd'hui le numérique offre tellement de possibilité, avec l'arrivé de certains boitiers c'est un terrain de jeux fabuleux. Après, extérieur ou interieur pour la musique cela dépend J'aime bien l'intérieur car le rendu de l'émotion, dans certaines petites salles, est parfois extraordinaire. Dans les festivals, le plein air peut-être sympatique, mais il faut être dans la fosse où dans des lieux magiques, comme le "Binic Folks Blues Festival", "Le Festival Couvre Feu", "Festival Andel'ir". Des festivals permettant de faire de beaux clichés, en raison de leurs structures particulières. Au début du numérique, j'aimais beaucoup la couleur, mais je suis vite revenu à mon premier amour, le noir et blanc. Le noir et blanc est incroyable, le rendu de l'émotion et la force qui peut se dégager de certaines photographies est magique !! Vraiment !


    Pour la réalisation de tes clichés, quel matériel utilises-tu actuellement et pourquoi ce choix ?

    J'utilise, un canon EOS 600D associé à un objectif Canon EFS 17-55 mm grand angle puis un objectif Canon EF 50 mm 1:1.8. J'ai choisi ce matériel car je trouve que pour les portraits et pour retranscrire certaines expressions, certaines ambiances, avec Canon j'obtiens de superbes résultats. Après c'est très personnel, certains diront que Nikon c'est mieux. Mais pour moi je kiff vraiment cette marque et cet appareil ! En terme de maniabilité, de prise en main, de poids, etc., il est vraiment top. Les commandes sont faciles à utiliser et la qualité des photographies est vraiment cool. Quant aux objectifs que j'utilise, le 50 mm est terrible pour les portraits ou les paysages. Mais pour les concerts, je préfère le grand angle car il est bien adapté pour réaliser des prises de vues originales. Son seul défaut est d'être un ramasse poussière. Mais bon, pour l'instant sur mes photographies de concerts cela ne se voit pas.

     

    Aloha Spirit - Burn in hell




    Commercialises-tu certains de tes clichés et vis-tu de cette passion ou as-tu un job à côté ?

    Pour l'instant, je ne commercialise pas mes clichés. Même si, je commence à me dire que je devrais me mettre à en vendre afin de pouvoir financer l'achat d'un matériel plus perfectionné. C'est un petit message à ceux que cela intéresse. Et non, je ne vis donc pas de ma passion pour la photographie. Je travaille de nuit et j'enchaîne les kilomètres pour me rendre à des concerts en Bretagne où je vis ou plus loin, lorsque j'ai un peu de temps de libre devant moi.


    Parle nous un peu de ton blog consacré à tes photographies et baptisé : Aloha Spirit Photography.

    J'ai crée ce blog à la suite du premier, que j'avais lancé il y a quelques années, baptisé "The sky is the limit".  Dans "The sky...", je parle d'albums, de concerts, de l'histoire du surf, une autre de mes passions, d'art, de culture en général et je publie des interviews d'artistes. Puis, suite à l'achat d'un reflex plus perfectionné, j'ai décidé de créer sur la Toile un support afin de partager mon travail de photographe amateur, d'où la naissance de "Aloha Spirit Photography". Le nom de ce blog est un clin d'œil à ma passion pour le surf, mais au-delà de cela il rappelle une certaine philosophie de vie que je partage et qui correspond bien à ce que je vis au travers de cette passion et de la vie en général. L'Aloha Spirit, c'est l'envoi et la réception d'une énergie positive. Lorsque vous vivez l'esprit d'aloha, vous créez des émotions et des pensées positives qui ne partent jamais. Ces émotions existent en vous, prospèrent et se répandent chez les autres." Donc à travers mes photographies, j'essaie de créer des émotions et des pensées positives dans le seul but de donner du bonheur au gens.

     

     

    Aloha Spirit - Bannière blog




    Que penses-tu de "services" Internet comme Fotolia, décriés par moult professionnels de l'image ?

    Pour Fotolia, je ne sais pas trop quoi en penser. C'est vrai que la question des droits d'auteur est assez complexe. Si leur but est de vendre et diffuser des photographies sans l'accord des auteurs et sans leur reverser leurs droits, c'est plutôt révoltant !!! Maintenant, tout le monde peut prendre des photographies et croit qu'il peut en faire ce qu'il veut !!!  On ne s'improvise pas professionnel comme cela du jour au lendemain. C'est pourquoi me concernant je me considére comme un amateur passionné ! Par contre ce que je déplore chez certains photographes professionnels, c'est le manque de partage de conseils avec les amateurs, parfois on a l'impression qu'ils n'ont jamais été amateurs ! C'est pour cela que je disais dans l'une de mes réponses qu'il ne faut pas trop se prendre au sérieux. Parfois on chope la grosse tête et on en oublie d'où on vient et comment on a commencé dans ce métier. En tous cas, les droits d'auteurs des photographes et des artistes en général reste très protégés en France.

    Ndlr : Le problème, à notre humble avis, ce situe  dans la banalisation quelque part de l'image par de tels services invitant tout un chacun à mettre en vente des milliers de photographies à prix souvent "cassés" au détriment des professionnels : photographes indépendants, photojournalistes, etc. Car ces professionnels sont ensuite "contraints" de casser à leur tour leurs prix pour ne pas perdre tout ou partie de leurs clients, de la presse écrite surtout, alléchés par des clichés à petits prix et avec un choix pléthorique.

     

     

    Aloha Spirit - Graffitis

     

    Si tu désires ajouter quelques mots en guise de conclusion, tu as carte blanche.

    Tout d'abord, merci au Temps Désarticulé webzine pour cette invitation à partager ma passion. Je tiens à remercier également tous les artistes que j'ai rencontré et qui m'ont permis de faire de belles photographies depuis plusieurs années. Merci aux programateurs de salles et festivals pour l'accés à leurs structures. Merci en outre à certains photographes pour leurs conseils (Titouan Massé en particulier). Un grand merci a ceux et celles qui me soutiennent et aiment ce que je fais. C'est fait avec le cœur pour le plaisir de toutes et tous, et puis je rajouterais, qu'il faut vivre l'instant présent à fond, ne pas se prendre au sérieux. Sortez de chez vous, allez à la rencontre des gens et immortalisez la vie sur papier. Pour conclure, j'aime bien cette citation : "Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l'enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange", Bill Brandt.


    Pour aller plus loin :


    Le blog photo de Stef : Aloha Spirit Photography

    Le festival "Photo-Reporter" de Saint Brieuc : lien

     

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    The Irradiates, est un excellent combo surf rock, franc-comtois, à découvrir d'urgence :-)

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